Adaptation de poste
« C’est grâce au service accompagnement que j’ai décroché un emploi en entreprise de travail adapté. J’étais heureux de ce travail mais, un jour, les soucis sont arrivés et ma santé se dégradait à cause de ça. J’ai décidé de faire appel au service, une fois de plus. On a organisé une réunion au sein de l’entreprise. On était quatre : mon chef d’atelier, l’assistante sociale, l’accompagnatrice de FTS et moi-même. Ca a été l’occasion de parler de tout ce qui n’allait pas pour moi ; au bout du compte, j’ai pu poursuivre mon emploi dans de bonnes conditions. »
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Je ne sais pas lire
« J’ai 47 ans. Je ne sais ni lire ni écrire à cause de mon handicap. Pour moi, c’est vraiment un problème de tous les jours, avec tous les courriers qui arrivent. A F.T.S., on a pris le temps de reclasser tous mes documents. J’utilise maintenant des pictogrammes et des logos pour classer moi-même mes papiers. Le service m’aide encore pour comprendre ce qui est écrit dessus. J’utilise depuis lors un agenda pour mes rendez-vous. En plus, depuis un mois, j’ai décroché un emploi dans une entreprise de travail adapté. »
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Préavis pour raisons médicales
« Je travaillais depuis quelques années dans un entreprise de jardinage. Le travail devenait beaucoup trop lourd pour moi. J’ai fait appel au service accompagnement afin de trouver une solution. En prenant le temps de faire le point sur ma situation et en collaboration avec mon médecin traitant, la décision a été prise de négocier mon préavis pour des raisons médicales. J’ai été accompagné dans mes démarches à la médecine du travail. Ca m’a fait du bien de trouver une issue favorable à mon problème et d’être soutenu pour y arriver.»
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Bénévolat
« Je cherchais du bénévolat. Avec le service accompagnement, J’avais trouvé deux pistes : dans un restaurant social et dans un manège. Le problème, c’est qu’à chaque fois, j’ai dû arrêter pour des problèmes de santé qui s’aggravaient. J’espère pouvoir me lancer dans une recherche d’emploi dès que j’aurai l’accord du médecin conseil de la mutuelle. Actuellement, je suis aussi en procédure de séparation avec mon épouse. Cela n’est pas facile mais je me sens soutenu puisque le service d’accompagnement m’aide à effectuer des démarches pour une recherche de logement. »
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Contrat d’Adaptation Professionnelle-CAP
« Ayant déjà réalisé des bénévolats, je voulais trouver un contrat d’adaptation professionnel (CAP) dans l’informatique. Je suis inscrit au Service Phare. Après un an de recherche et d’accompagnement, j’ai signé mon CAP. Le service d’accompagnement a été pour moi un vrai soutien. Nous avons réfléchi ensemble aux objectifs à fixer et au travail à réaliser et ils ont été le relais auprès de mon employeur. J’espère maintenant trouver un emploi. »
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Synergie
« J’étais persuadé qu’avec mes troubles psychiques, je ne pourrais jamais retrouver une activité professionnelle. Grâce à Formation Travail et Santé, j’ai repris confiance. J’ai mis en place un projet professionnel en adéquation avec mes problèmes de santé. Tout cela, je l’ai réalisé grâce à la collaboration efficace entre F.T.S et le centre de jour où j'étais inscrit. »
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Burn out
« Après un burn out, j’avais perdu ma confiance dans le monde professionnel. Avec le conseiller emploi de FTS, nous avons décidé d’aller, petit à petit, vers une reprise de travail, mais sans précipitation. J’ai fait les choses en deux temps. D’abord, un volontariat qui a joué un rôle clé en me rassurant dans mes capacités : j’ai réalisé que j’avais des compétences. Ensuite, une formation en bureautique pour obtenir une qualification. Ces deux étapes m’ont aidé à me reconstruire.»
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Pas de diplôme
« J’ai arrêté l’école très jeune car j’avais des problèmes psychiques. Ma période de revalidation a été très longue. J’étais impatiente de travailler, mais je ne savais pas bien comment m’y prendre. FTS m’a permis de reprendre confiance en moi et de structurer mes idées. Aujourd’hui, je n’ai pas encore de travail mais je poursuis une formation en néerlandais. C’est super ! J’y rencontre d’autres personnes. Je me lève tous les matins et j’améliore mon pouvoir de concentration. Et pourtant, tout cela me paraissait impossible avant ! Je me sens de plus en plus prête à trouver un emploi.»
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Confiance
« Lorsque je suis arrivé d’Afrique, j’ai rencontré beaucoup de difficultés. Au bout du compte, je me suis retrouvé à l’hôpital. Le diagnostic était clair : de la paranoïa. Lorsque je me suis senti mieux, j’ai suivi une formation de base à FTS. J’ai retrouvé un équilibre et de la confiance : c’est le travail en groupe, l’effort intellectuel et les entretiens individuels avec mon référent qui m’ont permis de construire solidement mon projet professionnel et de trouver aujourd’hui un emploi. »
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Peur d’un nouveau travail
« Suite à des échecs professionnels répétés et aux mauvais souvenirs que je gardais des conflits avec des anciens collègues, j’avais très peur de retrouver du travail. Je pensais que je n’y arriverais jamais, avec mon histoire. Comment parler avec mon futur patron de mes angoisses? Comment faire en sorte qu’il m’engage malgré mon état de santé? La solution est apparue en discutant avec un conseiller de FTS. Aujourd’hui, reconnue au Phare, je suis en train de réaliser un stage en tant qu’aide bureautique dans une association. Un membre du personnel s’occupe de moi lorsque cela va moins bien. C’est un appui très rassurant qui m’ouvre de nouvelles portes. »
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Le frein du diplôme
J’ai 51 ans. J’ai grandi en Pologne. C’est là que j’ai étudié. En Belgique, je n’ai pas d’équivalence pour le diplôme de technicien en bâtiment que j’ai obtenu dans mon pays d’origine. Quand j’ai décidé de m’inscrire à F.T.S, j’avais plutôt le moral dans les talons. J’étais un chômeur de longue durée, comme on dit. Ca faisait 10 ans que je ne trouvais pas de travail. C’était comme si les 15 années que j’avais d’expériences professionnelles ne comptaient pas. J’étais déprimé. Les ateliers de recherche active d’emploi m’ont apporté beaucoup ! Un soutien, des outils, de la motivation, du dynamisme. Aujourd’hui, j’ai décroché un boulot comme peintre.
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Reconversion professionnelle
J’avais travaillé de longues années dans le domaine HORECA. Un handicap à la jambe m’a obligé à me réorienter. Ce n’était pas facile à accepter. Nous avons discuté de mes capacités et de mes intérêts. Aujourd’hui, je suis en formation. J’apprends mon nouveau travail : assistant administratif. Une page s’est tournée. Une autre s’est ouverte.
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Un scénario catastrophe qui finit bien
Si on m’avait dit qu’aujourd’hui, je travaillerais comme conducteur d’engin de chantier pour une entreprise de construction, je ne l’aurais jamais cru ! Je suis arrivé à FTS sur les conseils d’Actiris. J’y allais plus avec des pieds de plomb que de gaieté de cœur. Mon histoire n’était pas très drôle : j’avais 45 ans. C’était la crise. J’avais été licencié de mon boulot dans le bâtiment et j’avais des problèmes de santé. Qui aurait donc bien pu m’aider ? J’ai donc été le premier surpris quand j’ai retrouvé de la confiance et de la motivation, en participant au sessions de recherche d’emploi. Les entretiens individuels avec ma conseillère emploi m’ont beaucoup aidé à tourner mon regard vers l’avant. C’est toujours la meilleure direction à suivre quand on veut avancer.
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Des limites comme point de départ
« Je ne parvenais pas à accepter mon handicap intellectuel. J’avais peur d’être encore plus exclue. Etre à F.T.S. pendant 3 mois et demi m’a vraiment aidé. J’ai pris conscience qu’en acceptant mes limites, je me sentais mieux et, après, les autres autour de moi m’acceptaient mieux aussi. Les formateurs m’ont donné, en classe, un traitement différencié et adapté à mes difficultés et je me suis sentie accueillie pour celle que j’étais. C’est la première fois que j’ai vécu les choses comme ça. Depuis, j’ai été reconnue comme personne handicapée et j’ai postulé pour trouver un emploi adapté. »
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L'ouverture aux idées
« Je suis entrée à F.T.S. pour quelques mois pour me remettre un peu à jour, dans différentes matières. Je ne savais pas très bien ce que je voulais faire. Avec ma santé, je ne pouvais plus faire de travail lourd. Une visite dans un centre de formation qualifiante m’a vraiment surprise. J’ai découvert un métier auquel je n’avais pas pensé et qui me plaisait beaucoup. J’ai passé les tests et j’ai commencé les cours et, si tout va bien, dans 1 an, je serai gestionnaire de base de données. »
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Un nouveau départ
J’ai choisi de suivre une formation parce qu’avec mon mari, qui est indépendant, on ne s’en sortait plus. On croulait sous les factures. Je voulais donc juste vite me trouver un petit job qui nous permettrait de mettre du beurre dans les épinards. En fin de compte, j'ai pris le temps de la formation pour découvrir que j'avais des capacités que je ne soupçonnais pas. Le groupe m'a beaucoup aidé à prendre ma place et à reprendre confiance. J'ai poursuivi. J’ai poursuivi par une formation professionnelle en aide comptable, juste pour le plaisir d’avoir, cette fois, un boulot que j’aime.
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Dynamisme
Je suis arrivé à F.T.S. parce que j’étais simplement obligé de faire cette démarche par l’ONEM. Je fus donc le premier surpris de constater que j’étais heureux là-bas et que je m’amusais comme un gamin. Je me demandais pourquoi je n’avais pas fait la démarche plus tôt ? Ah…, si j’avais su ! Bref, j’ai retrouvé le sourire, le peps et un emploi. J’avais été couvreur. Je travaille aujourd’hui dans un magasin de bricolage, jardinage et quincaillerie.
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L’envol
J’avais travaillé des années dans l’HORECA. Je ne pouvais plus faire ça à cause de genou. Je manquais cruellement de confiance en moi. F.T.S m’a aidé à faire des démarches de soutien qui m’ont permis de me sentir mieux dans ma peau. Après 3 mois et demi de formation, j’ai suivi des cours de langues et d’informatique et j’ai fait un bénévolat. Comme un avion sur sa piste de lancement, j’ai dégagé des forces que j’avais oublié que j’avais. Malheureusement, mon genou a refait des siennes et j’ai du me faire opérer.
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Quand la chute est le début de l’histoire…
J’ai 50 ans. J’avais travaillé toute ma vie dans le bâtiment. Mais un jour, j’ai fait une chute, sur le dos. Avec cet accident de travail, il n’était plus question pour moi de faire un travail lourd. Mais à part ça, je ne voyais pas ce que je pouvais faire. Quand j’ai débarqué à F.T.S, j’étais depuis 5 ans au chômage et je n’avais que mon diplôme d’études primaires. Les entretiens individuels m’ont permis de rassembler mes idées et d’y croire. La fonction d’homme à tout faire dans les écoles ou les hôpitaux m’intéressait. Depuis six mois, je travaille à temps plein dans une école bruxelloise. Je suis heureux d’avoir réussi ma reconversion professionnelle. Sans F.T.S, il n’est pas sûr que j’y serai arrivé tout seul !
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L'optimisme retrouvé
J’ai 44 ans. Quand je suis arrivé à F.T.S., je percevais juste une aide du C.P.A.S. Avec 4 enfants à charge, c’était pas facile. Je souffre de diabète et je dois me faire des injections 4 fois par jour. Autant vous dire, qu’avec ce tableau-là, et la crise en prime, j’étais plutôt pessimiste. L’aide que j’ai reçue dans les entretiens individuels m’a vraiment aidé. Nous avons eu l’idée de reprendre contact avec une société dans laquelle j’avais déjà travaillé et aujourd’hui, j’y suis engagé à temps plein.
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Un soutien
Quand j’ai connu F.T.S., j’avais 40 ans et j’étais au chômage depuis 2 ans. J’avais travaillé dans le nettoyage mais mon genou me faisait trop mal pour continuer. Je devais trouver autre chose : un autre boulot où je ne serais plus tout le temps debout. Je ne savais pas quoi faire. Il y avait 15 ans que j’avais quitté l’école. L’appui que j’ai trouvé dans les entretiens individuels m’a encouragée et j’ai commencé une formation d’un an, dans un autre centre, pour apprendre un nouveau travail : celui d’employée à l’accueil.
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